Conférence 1 – Bien utiliser les opioïdes dans le traitement de la douleur… et s’en sortir quand ça vire mal.
Au cours de cette formation, vous aurez l’occasion d’approfondir vos connaissances sur l’utilisation des opioïdes dans le traitement de la douleur chronique, ainsi que dans le cadre de thérapies de substitution. Une proportion significative de personnes recevant des opioïdes pour des raisons médicales légitimes risque de développer un trouble lié à l’usage des opioïdes. Quelles sont les options d’interventions pharmacologiques disponibles ? Comment soutenir les patients qui naviguent entre la douleur chronique et les problématiques de dépendance et de trouble d’usage ? Nous examinerons également le langage approprié et l’approche à adopter avec les patients pour maximiser les chances de succès thérapeutique.
Objectifs :
1. Comprendre la complexité de la douleur chronique
2. Connaître les indications des opioïdes dans le traitement de la douleur aiguë et chronique
3. Réviser les lignes directrices canadiennes 2024 sur l’utilisation des opioïdes en douleur chronique
4. Douleur chronique ou trouble d’usage, comment les distinguer?
5. Discuter des thérapies de remplacement et de leur place dans le traitement
Philippe DeGrandPré est pharmacien et conférencier depuis plus de 10 ans. Il a donné plus de 200 conférences dans les dernières années. Il possède une expertise indéniable sur l’utilisation de la médication et encore plus spécifiquement dans le domaine de la douleur et des soins palliatifs.
Conférence 2 – Résultats régionaux du Projet suprarégional d’analyse de drogues dans l’urine de personnes qui consomment au Québec
Le projet suprarégional d’analyse de drogues dans l’urine des personnes qui consomment au Québec (PSADUQ) est un projet de l’Institut national de santé publique du Québec et de la Direction de santé publique du CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal.
Les objectifs du projet sont de :
- Documenter la consommation de drogues, l’expérience de surdoses et l’utilisation des services en réduction des méfaits;
- Identifier les substances qui se trouvent dans l’urine des participants et participantes (notamment les nouvelles substances préoccupantes) ;
- Documenter la concordance entre les substances volontairement consommées et celles qui se trouvent réellement dans l’urine.
Les personnes participant au projet doivent avoir consommé, dans les trois jours précédant l’entrevue, une drogue achetée sur le marché clandestin (autre que le cannabis). Les données sont collectées annuellement à l’aide d’un questionnaire et d’un échantillon d’urine, avec la collaboration de directions régionales de santé publique et d’organismes communautaires de leur territoire.