Bloc J : 12 octobre, 11 h à 11 h 45

Pour consulter le résumé d’un atelier, cliquez sur le titre.

Résumé

La présente proposition concerne l’implantation d’une pratique en matière de dépistage des difficultés et des retards de développement à l’école primaire Simon P. Ottawa de Manawan. Profitant de la démarche d’adaptation linguistique et culturelle d’un outil de dépistage des retards de développement réalisée dans une autre communauté attikamek, la direction des services éducatifs de Manawan a fait un pas de plus en implantant cet outil au sein de son organisation scolaire. Les autorités ont fait preuve d’innovation en introduisant, pour l’année scolaire 2016-2017, le dépistage systématique des difficultés et des retards de développement de tous les élèves du préscolaire 4 ans et 5 ans. Cette démarche de dépistage est accompagnée d’une prise en charge des élèves qui manifestent des besoins au niveau de leur développement global. Des services d’évaluation et d’intervention en langage oral et écrit et en ergothérapie sont mis en place pour répondre aux besoins des élèves du préscolaire. La présentation consiste en une brève description de l’outil de dépistage utilisé (ASQ-3) et des principales raisons ayant mené à sa sélection. Elle comprend une synthèse de la démarche entourant l’implantation de l’outil de dépistage en termes de logistique et des ressources humaines impliquées. Il sera également question des retombées de cette initiative, notamment aux plans des connaissances relatives au développement global des enfants attikameks de la maternelle 4 et 5 ans et du renforcement des capacités communautaires.

Résumé

Résumé

Dans les communautés autochtones, les taux d’échec et d’abandon scolaire seraient 3 à 4 fois plus élevés que chez la population en général. Pourtant, dans la communauté d’Essipit, il semble que le décrochage scolaire est loin d’être une problématique vécue par les étudiants. Cette communication est le fruit d’une étude qualitative réalisée dans le cadre de la maitrise en travail social de l’UQAC auprès de 9 jeunes de cette communauté désirant obtenir un diplôme qualifiant. Cette étude permet de répondre à trois questions spécifiques : 1) Quels sont les motifs qui encouragent les jeunes autochtones de cette communauté à persévérer dans la poursuite de leurs études? 2) Quels sont les facteurs (personnels, familiaux, sociaux et scolaires) qui semblent liés à la poursuite des études pour les élèves de la communauté d’Essipit? 3) Quelles sont les interventions mises en place dans cette communauté qui favorisent la persévérance scolaire? Une analyse préliminaire des résultats démontre que les jeunes ont une image positive d’eux-mêmes en tant qu’élèves, qu’ils reçoivent du soutien et des encouragements de divers membres de leur entourage et que les programmes de la communauté auxquels ont eu accès les répondants demeurent l’un des facteurs les ayant encouragés à persévérer.

Résumé

Cette communication présente les premières versions de guides pédagogiques élaborés pour exploiter le matériel développé par la Boîte rouge vif en salle de classe. Ces guides s’adressent aux enseignants du primaire et du secondaire qui souhaitent intégrer des savoirs culturels autochtones dans l’enseignement des disciplines scolaires. Pour ce faire, des productions de la Boîte rouge vif, présentées sous forme de vignettes interactives et accessibles en ligne, sont mises en relation avec des éléments du programme de formation de l’école québécoise. À partir de ces éléments, des pistes pédagogiques sont suggérées en lien avec différentes disciplines scolaires. Ainsi, les ressources végétales et la médecine des premiers peuples soutiennent des propositions d’activités pour l’enseignement au secondaire, tandis que le tambour innu ou Teueikan oriente les activités pour l’enseignement au primaire dans différentes disciplines (univers social, éthique et culture religieuse, musique, arts plastiques, science et technologie). C’est une invitation à découvrir ces outils que vous proposent les auteures des guides.

Résumé

Les Écoles du Nunavik en réseau (ÉNR) est un projet structurant d’innovation sociale qui repose sur la mise en place d’un réseau de collaboration pour les conseillères pédagogiques des 14 communautés inuites du Québec. Confrontées à un enjeu sévère d’isolement et à un accès limité à des ressources pédagogiques en inuktitut, le projet vise la valorisation et le partage intercommunautaire de bonnes pratiques et de connaissances, par l’expérimentation de la collaboration virtuelle et du mode de travail en communauté de pratique. L’objectif principal est de soutenir le déploiement d’approches pédagogiques novatrices dans des écoles inuites du Québec, et ce, par l’entremise des TIC. Après une première tentative de mise en réseau qui privilégiait un mode d’accompagnement synchrone, l’équipe a constaté que les échanges étaient difficilement réalisables en raison des agendas des participants et des difficultés techniques inhérentes au territoire. Il a alors été décidé d’opter pour un dispositif d’accompagnement en mode principalement asynchrone. Le projet a ainsi permis la création d’une nouvelle plateforme de partage de ressources en inuktitut conçue par et pour les conseillères pédagogiques et les enseignants inuits du Nunavik. Cette communication fera état du déroulement du projet et présentera l’état d’avancement de l’élaboration du site Web Ursiq.

Résumé

Cette présentation prend la forme d’un récit d’expérience, celle de l’activité Rencontres autochtones, mise en place en 2009 au collège Ahuntsic. Ce séjour de groupe (une dizaine d’étudiants) a lieu chaque année dans la communauté Atikamekw d’Opitciwan, pendant 7 à 10 jours. Rencontres autochtones a pour objectif de repenser la nature de nos relations « inter-nations » en cultivant l’ouverture, l’écoute et l’humilité chez des jeunes du collégial et en déconstruisant avec eux quelques idées reçues sur les Premières Nations. Dans les dernières années, les activités ont surtout été constituées de rencontres (survivants des pensionnats, aînés, intervenants, enseignants, jeunes de la communauté) et de séjours en territoire traditionnel en compagnie de membres de la communauté. Cette année, le groupe a prévu l’animation d’un camp de crosse pour les adolescents d’Opitciwan et la participation à la construction d’un futur site de guérison en territoire, en compagnie des initiateurs de ce projet. Également, pendant les mois qui précèdent le départ, Rencontres autochtones met en valeur des parcours inspirants en organisant des événements culturels qui mettent en lumière la diversité des univers liés aux Premières Nations. Par l’ensemble de ses activités, Rencontres autochtones veut favoriser la création d’un espace de confiance pour des étudiants de cégep motivés par la création de liens reposant sur une compréhension mutuelle plutôt que sur une simple consommation de la culture de l’Autre. Le projet souhaite aussi soutenir l’engagement et la persévérance scolaire des participants par le contact avec des membres des Premières Nations. Cette présentation portera sur la genèse du projet, sur ses défis pédagogiques, interculturels et logistiques, de même que sur ses retombées sur les étudiants participant au projet, la communauté et le Collège Ahuntsic.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


sept − = 5

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

ENSEMBLE POUR RÉUNIR, ENSEMBLE POUR RÉUSSIR – GATHERING FOR SUCCESS