Bloc H : 17 octobre, 13 h 30 à 14 h 15

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Résumé

**Cette présentation est une activité de table ronde d’une durée de 90 minutes.**

En décembre 2018, le Consortium d’animation sur la persévérance et la réussite en enseignement supérieur (CAPRES) publiait son dossier Accessibilité des Premiers Peuples au cégep et à l’université (http://www.capres.ca/dossiers/etudiants-des-premiers-peuples-en-enseignement-superieur-dossier-capres/), rédigé avec la collaboration de 19 intervenants de différents milieux. C’est dans la foulée de ce dossier que le CAPRES s’associe au Bureau de la coopération interuniversitaire (BCI) et à la Fédération des cégeps afin de présenter un portrait des pratiques soutenant la réussite des étudiants des Premiers Peuples au cégep et à l’université.

Dans un premier temps, un portrait de la situation actuelle en enseignement supérieur sera dressé :

  • La cartographie des pratiques visant l’accessibilité des Premiers Peuples dans le milieu collégial québécois par madame Hélène Jean-Venturoli;
  • La cartographie des pratiques visant l’accessibilité des Premiers Peuples dans le milieu universitaire québécois par madame Johanne Jean.

Puis, dans un deuxième temps, il y aura des témoignages d’étudiants et d’intervenants afin d’illustrer les besoins et les forces du milieu. Finalement, à partir de ces besoins et en s’appuyant sur les cartographies présentées, les participants seront invités à proposer des pistes d’action collaboratives pour aller plus loin ensemble afin de mieux soutenir l’accessibilité des Premiers Peuples en enseignement supérieur.

 

 

Résumé

Nous vous invitons à rencontrer les jeunes Inuits du Nunavik. Nous vous amenons à la rencontre de l’espoir, de l’engagement et des défis. Notre histoire est celle d’une aventure au-delà du 55e parallèle. Sur un territoire ancestral de 500 000 km2 àtravers 14 communautés isolées, nous travaillons sans relâche afin de permettre à des centaines d’adolescents de prendre part à une expérience unique et enrichissante par l’entremise de nos programmes d’intervention. À travers cette présentation, nous voulons partager avec vous l’accomplissement de « jeunes karibus » qui vont à la rencontre de leur territoire, mais aussi d’eux-mêmes. Ce chemin ne pourrait être parcouru sans l’accompagnement de leurs enseignants habités par un désir profond de soutenir leurs élèves. Sur le territoire, semaine après semaine, pendant neuf mois, ensemble, ils s’exposent à la rudesse de l’Arctique. Ensemble dans leur vulnérabilité, ils se révèlent et se soutiennent pour atteindre leurs objectifs communs. Un lien fort se tisse au fil des mois et continue son œuvre dans la salle de classe. Venez découvrir comment ces enseignants ont compris, avec les membres de chacune des communautés, que l’éducation allait bien au-delà de la salle de classe.

Résumé

Uhu Labos nomades est un projet fondé par Andrea Gonzalez, travailleuse sociale, et Stéphane Nepton, artiste innu en effets spéciaux en jeu vidéo. Uhu accorde beaucoup d’importance aux enjeux liés au décrochage scolaire, à la perte d’identité culturelle ainsi qu’au déclin de la transmission des savoirs autochtones. Nous misons sur les facteurs de protection tels que la valorisation, la diffusion et la transmission de la culture autochtone par les arts numériques. Ces actions permettent de créer un pont essentiel entre les ainés et la génération actuelle, entre les communautés et le territoire. Au cours de cette présentation, nous ferons d’abord une synthèse des ateliers de création d’effets spéciaux donnés aux jeunes participants autochtones de 14 à 30 ans à l’Université Concordia en janvier et en février 2019. Nous partagerons également notre rencontre avec les jeunes de la communauté crie de Chisasibi, qui a eu lieu en avril 2019, ainsi que notre projet-pilote de juillet 2019 en collaboration avec la communauté atikamekw de Manawan. Nous démontrerons ensuite concrètement comment ce lien intergénérationnel pourrait se concrétiser entre les communautés et le territoire à l’aide d’un atelier pratique de capture vidéo volumétrique, coréalisé avec un participant volontaire.

Résumé

À la suite de la mobilisation de parents autochtones et du Centre d’amitié autochtone du Saguenay (CAAS), l’école des Quatre-Vents de la commission scolaire des Rives-du-Saguenay a mis sur pied le projet Petapan, faisant d’elle la première école primaire québécoise à instaurer un projet éducatif autochtone. Dans le cadre de ce projet, les élèves autochtones et allochtones de l’école bénéficient d’heures d’enseignement de la langue et de la culture atikamekw ou innu[1]. L’enseignement de ces langues et de ces cultures se déroulent en contextes scolaire et parascolaire. L’atelier présentera des exemples de pratiques mises en œuvre par les enseignants de langue et de culture autochtones du CAAS. De plus, les résultats de recherche indiqueront les avantages et les limites perçus par les différents acteurs de l’école (élèves, parents, enseignants, éducateurs du service de garde, directeur, etc.) concernant les pratiques d’enseignement des langues et des cultures autochtones et leur influence sur la réussite des élèves autochtones participant au projet Petapan.